Euro 2016 : Grigris et autres rituels sont chers au footballeurs

Herbe magique et eau bénite : les secrets de la réussite...

AFP - FRANCK FIFE

Ce dimanche 10 juillet 2016, la France remportera peut-être le titre de champions de l’Euro de football ! Si la fin du suspense est dans quelques heures, les joueurs se livrent peut-être déjà à rituels et autres superstitions pour mettre toutes les chances de leur côté. Tour d’horizon des pratiques folles, amusantes et surtout irrationnelles avant match.

On a tous nos petits rituels étranges et inavouables face à la pression, au stress et au suspense. Les footballeurs ne sont pas une exception ! S’il n’est pas certains que ces gestes répétitif garantissent la victoire, ils ont souvent le mérite d’être drôle ou inattendus. Prenez Cristiano Ronaldo : selon les rumeurs, le célèbre portugais se fait couper les cheveux avant chaque match et voyage à l’arrière des avions. Il devrait aussi être le premier joueur à entrer sur le terrain ce soir. Bon, sachant que l’homme est un atout offensif de première classe, on pense tout de même que le talent joue davantage un rôle que ces supersitions.

Du côté de chez nous, impossible d’oublier un certain rituel qui a (peut-être ?) contribué à la fameuse victoire de 98. Avant chaque match, Laurent Blanc embrassait le crâne chauve de Fabien Barthez. Un geste symbolique mais dont le flambeau n’a pas été repris. Lloris devrait d’ailleurs se couper les cheveux pour ce soir, il reste une place à côté de Ronaldo.

Toujours dans la veine des Bleus, une anecdote peu connue qui n’en reste pas moins très drôle : la victoire de l’Euro en 84 serait dûe à une certaine herbe magique cachée dans les shorts des joueurs. On espère que Platini a filé le tuyau à Pogba, Griezmann, Payet and co pour la finale d’aujourd’hui.

Et vous vous souvenez de Raymond Domenech ? Le coach était un grand adepte d’astrologie (Ca ne lui a pas vraiment réussi). Avant la sélection de 2006, il aurait consulté les horoscopes de chaque joueur avant d’établir sa composition.

Et parce que les superstitions s’apparentent parfois à la religion, quelques footballeurs n’hésitent pas à illustrer leur foi avant de frapper dans le ballon. Diego Maradona, par exemple, se signe toujours avant d’entrer sur le terrain. Rien que de très banal, direz-vous, sauf que lui le fait huit fois. Huit signes de croix d’affilée, oui.

Quand aux Italiens, ils préfèrent plutôt l’eau bénite. Lors de la coupe du monde de 2002, le coach Trapattoni aurait eu pour habitude de verser quelques gouttes sur le terrain. Fernandez, lui, éparpillait du sel partout sur le terrain.

Plus basique, mais aussi plus touchant : l’international espagnol Cesc Fabregas embrasse toujours quatre fois la bague que lui a offerte sa petite amie. Son compatriote, Iker Cassilas, lui, touche la barre transversale à chaque but de son équipe. Mais le geste le plus attendrissant revient sans doute à Luis Suarez, qui embrasse les tatouages des noms de son fils et de sa fille.

Si ces rituels n’ont sans doute rien à voir avec les performances sportives des footballeurs, difficile de ne pas vouloir y croire un peu. Comme à la coupe du monde de 98, où les vestiaires des Bleus retentissaient du fameux "I will survive". En espérant pouvoir chanter à pleins poumons cet hymne à la victoire, avant, pendant et après le match de ce soir !

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Le sport en général est un milieu propice aux superstitions, et le football ne déroge pas à la règle. Les joueurs et les entraîneurs ont tous leurs manies, certaines plus originales que d’autres. Croyances religieuses, objets fétiches, rituels d’avant-match... Tous les moyens sont bons pour se rassurer. Découvrez les 10 superstitions les plus dingues de l’histoire du football. - Le bisou de Laurent Blanc sur le crâne de Fabien Barthez en 1998 L’image a fait le tour du monde : Lolo Blanc dépose un baiser sur le crâne luisant de Fabien Barthez. C’est la grande superstition du Mondial 98 pour les Bleus, avec le rituel "I will survive" de Gloria Gaynor chanté par l’équipe après chaque victoire. "Le Président" a pris cette habitude au début de la compétition, et l’a répétée tout au long du fabuleux parcours de l’équipe de France, finissant par un dernier bisou symbolique juste après la victoire face au Brésil, alors que Blanc était absent de la finale. - Gary Lineker ne frappe jamais à l’échauffement L’attaquant anglais avait pris l’habitude de ne jamais tenter de frappe lors de l’échauffement, de peur de marquer et de ne plus trouver le chemin des buts lors de la rencontre. Lineker poussait même la superstition jusqu’à changer de maillot à la mi-temps s’il n’avait toujours pas encore trouvé le chemin des filets, et si sa disette s’éternisait sur plusieurs matchs, il tentait de conjurer le sort en allant chez le coiffeur ! - Diego Maradona se signe toujours 8 fois avant d’entrer sur le terrain El Pibe de Oro a toujours été très croyant, n’hésitant pas à prier avant chaque rencontre durant toute sa carrière. Et cette habitude n’a pas cessé malgré sa retraite. Lorsqu’il était sélectionneur de l’Argentine en 2010, Maradona a gardé le même rituel, un geste suivi de 8 signes de croix d’affilée. Cela n’a pas empêché son équipe de perdre dès les quarts face à l’Allemagne. - La France gagne l’Euro 84 grâce à... de l’herbe magique L’anecdote est peu connue, mais pourtant bien vraie. L’équipe de France aurait remporté son premier titre international grâce à des herbes magiques. La bande à Michel Platini, Jean Tigana et Luis Fernandez a eu la curieuse idée de jouer la finale avec une herbe censée les aider à gagner cachée dans leurs shorts. - Toujours le même slip Ils sont plusieurs à avoir un objet fétiche censé leur porter bonheur, mais tous les joueurs ne vont pas jusqu’à remettre les mêmes sous-vêtements. C’est pourtant le cas de Basile Boli, qui a révélé avoir porté le même slip de son premier match professionnel en 1983 à la finale de la Champions League remportée par l’OM en 1993. Dans le même genre, le gardien René Higuita avait pour habitude d’enfiler des sous-vêtements bleus envoyés par une diseuse de bonne aventure, alors qu’Adrian Mutu a avoué il y a quelques années mettre les siens à l’envers pour contrer le mauvais sort que lui aurait jeté une ex-petite amie. - Mario Zagallo obsédé par le nombre 13 L’ancien champion du monde (deux fois en tant que joueur et une fois en tant qu’entraîneur) est fasciné par le 13 à cause de sa dévotion envers Saint-Antoine, dont la fête a lieu le 13 juin. A tel point qu’il habite au 13ème étage, s’est marié un 13 janvier, a toujours porté le numéro 13 durant sa carrière de joueur. Drôle de coïncidence, il a remporté 13 matchs en phase finale de Coupe du monde... Zagallo avait par contre prédit la victoire du Brésil en 2006 en raison de plusieurs signes : le début du tournoi le 13 juin, le nom du sélectionneur auriverde qui avait 13 lettres. Avec le succès que l’on connaît (élimination en quart contre la France). - Raymond Domenech fan d’astrologie L’ancien coach le plus détesté de France est un grand superstitieux. Adepte d’astrologie, Raymond Domenech aurait même consulté les horoscopes de ses joueurs avant d’annoncer sa composition en 2006, ce qui avait d’ailleurs arraché une réplique amer à Johan Micoud, non sélectionné pour le Mondial : "peut-être que je n’y vais pas parce que je suis Lion et qu’il y en a déjà trop en équipe de France." Autre anecdote : Domenech aurait gardé durant toute la compétition une statue d’un petit baigneur offert par sa mère pour porter bonheur aux Bleus. Ce n’est pas passé loin... - Fernandez et Trapattoni bénissent le terrain Très croyant, le célèbre coach italien avait pour habitude de verser quelques gouttes d’eau bénite sur le terrain avant chaque match. Une eau fournie par sa sœur, religieuse et qui habite dans un couvent. Lors de la Coupe du monde 2002, il était même allé jusqu’à vider une demi fiole sur le banc de touche juste avant un penalty de Francesco Totti, finalement réussi ! De son côté, Luis Fernandez se pliait à un rituel bien particulier avant chaque match lorsqu’il était entraîneur : il éparpillait du sel partout sur le terrain. "Dans la surface de réparation, en face du drapeau de corner, sur le point de penalty et sur la ligne de but", a t-il avoué en 2013. - Les superstitions des clubs français Les clubs français aussi ont leurs superstitions. Le mythique Guy Roux avait une habitude plutôt drôle lorsqu’il entraînait Auxerre : "Dans toutes les villes, toute l’année, il fallait qu’au matin du match je trouve une petite fleur jaune." Un autre club mythique du championnat de France a une anecdote très originale. En 1976, un supporter ivoirien du FC Nantes enterre devant les buts du stade de la Beaujoire deux enveloppes remplies de sable. A partir de ce jour là, Nantes ne perd plus un match à domicile durant 5 ans, record en cours. La série est interrompue le jour où le gazon est remplacé... - Sergio Goycochea se soulage avant les tirs-au-but Le gardien argentin des années 90 avait un rituel assez insolite avant chaque séance de tirs-au-but : il urinait au milieu du terrain. Il aurait pris cette habitude durant le Mondial 1990, en se cachant derrière ses coéquipiers. Il a d’ailleurs récidivé lors de la Copa America en 1993, au cours de laquelle l’Argentine a remporté deux matchs après une séance de penaltys, avant de gagner la compétition, dernier titre en date de l’Albiceleste. De quoi donner des idées à Messi et ses équipiers ?

En savoir plus : http://sport.gentside.com/superstitions/vendredi-13-les-10-superstitions-folles-des-footballeurs_art44714.html
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- Le bisou de Laurent Blanc sur le crâne de Fabien Barthez en 1998 L’image a fait le tour du monde : Lolo Blanc dépose un baiser sur le crâne luisant de Fabien Barthez. C’est la grande superstition du Mondial 98 pour les Bleus, avec le rituel "I will survive" de Gloria Gaynor chanté par l’équipe après chaque victoire. "Le Président" a pris cette habitude au début de la compétition, et l’a répétée tout au long du fabuleux parcours de l’équipe de France, finissant par un dernier bisou symbolique juste après la victoire face au Brésil, alors que Blanc était absent de la finale. - Gary Lineker ne frappe jamais à l’échauffement L’attaquant anglais avait pris l’habitude de ne jamais tenter de frappe lors de l’échauffement, de peur de marquer et de ne plus trouver le chemin des buts lors de la rencontre. Lineker poussait même la superstition jusqu’à changer de maillot à la mi-temps s’il n’avait toujours pas encore trouvé le chemin des filets, et si sa disette s’éternisait sur plusieurs matchs, il tentait de conjurer le sort en allant chez le coiffeur ! - Diego Maradona se signe toujours 8 fois avant d’entrer sur le terrain El Pibe de Oro a toujours été très croyant, n’hésitant pas à prier avant chaque rencontre durant toute sa carrière. Et cette habitude n’a pas cessé malgré sa retraite. Lorsqu’il était sélectionneur de l’Argentine en 2010, Maradona a gardé le même rituel, un geste suivi de 8 signes de croix d’affilée. Cela n’a pas empêché son équipe de perdre dès les quarts face à l’Allemagne. - La France gagne l’Euro 84 grâce à... de l’herbe magique L’anecdote est peu connue, mais pourtant bien vraie. L’équipe de France aurait remporté son premier titre international grâce à des herbes magiques. La bande à Michel Platini, Jean Tigana et Luis Fernandez a eu la curieuse idée de jouer la finale avec une herbe censée les aider à gagner cachée dans leurs shorts. - Toujours le même slip Ils sont plusieurs à avoir un objet fétiche censé leur porter bonheur, mais tous les joueurs ne vont pas jusqu’à remettre les mêmes sous-vêtements. C’est pourtant le cas de Basile Boli, qui a révélé avoir porté le même slip de son premier match professionnel en 1983 à la finale de la Champions League remportée par l’OM en 1993. Dans le même genre, le gardien René Higuita avait pour habitude d’enfiler des sous-vêtements bleus envoyés par une diseuse de bonne aventure, alors qu’Adrian Mutu a avoué il y a quelques années mettre les siens à l’envers pour contrer le mauvais sort que lui aurait jeté une ex-petite amie. - Mario Zagallo obsédé par le nombre 13 L’ancien champion du monde (deux fois en tant que joueur et une fois en tant qu’entraîneur) est fasciné par le 13 à cause de sa dévotion envers Saint-Antoine, dont la fête a lieu le 13 juin. A tel point qu’il habite au 13ème étage, s’est marié un 13 janvier, a toujours porté le numéro 13 durant sa carrière de joueur. Drôle de coïncidence, il a remporté 13 matchs en phase finale de Coupe du monde... Zagallo avait par contre prédit la victoire du Brésil en 2006 en raison de plusieurs signes : le début du tournoi le 13 juin, le nom du sélectionneur auriverde qui avait 13 lettres. Avec le succès que l’on connaît (élimination en quart contre la France). - Raymond Domenech fan d’astrologie L’ancien coach le plus détesté de France est un grand superstitieux. Adepte d’astrologie, Raymond Domenech aurait même consulté les horoscopes de ses joueurs avant d’annoncer sa composition en 2006, ce qui avait d’ailleurs arraché une réplique amer à Johan Micoud, non sélectionné pour le Mondial : "peut-être que je n’y vais pas parce que je suis Lion et qu’il y en a déjà trop en équipe de France." Autre anecdote : Domenech aurait gardé durant toute la compétition une statue d’un petit baigneur offert par sa mère pour porter bonheur aux Bleus. Ce n’est pas passé loin... - Fernandez et Trapattoni bénissent le terrain Très croyant, le célèbre coach italien avait pour habitude de verser quelques gouttes d’eau bénite sur le terrain avant chaque match. Une eau fournie par sa sœur, religieuse et qui habite dans un couvent. Lors de la Coupe du monde 2002, il était même allé jusqu’à vider une demi fiole sur le banc de touche juste avant un penalty de Francesco Totti, finalement réussi ! De son côté, Luis Fernandez se pliait à un rituel bien particulier avant chaque match lorsqu’il était entraîneur : il éparpillait du sel partout sur le terrain. "Dans la surface de réparation, en face du drapeau de corner, sur le point de penalty et sur la ligne de but", a t-il avoué en 2013. - Les superstitions des clubs français Les clubs français aussi ont leurs superstitions. Le mythique Guy Roux avait une habitude plutôt drôle lorsqu’il entraînait Auxerre : "Dans toutes les villes, toute l’année, il fallait qu’au matin du match je trouve une petite fleur jaune." Un autre club mythique du championnat de France a une anecdote très originale. En 1976, un supporter ivoirien du FC Nantes enterre devant les buts du stade de la Beaujoire deux enveloppes remplies de sable. A partir de ce jour là, Nantes ne perd plus un match à domicile durant 5 ans, record en cours. La série est interrompue le jour où le gazon est remplacé... - Sergio Goycochea se soulage avant les tirs-au-but Le gardien argentin des années 90 avait un rituel assez insolite avant chaque séance de tirs-au-but : il urinait au milieu du terrain. Il aurait pris cette habitude durant le Mondial 1990, en se cachant derrière ses coéquipiers. Il a d’ailleurs récidivé lors de la Copa America en 1993, au cours de laquelle l’Argentine a remporté deux matchs après une séance de penaltys, avant de gagner la compétition, dernier titre en date de l’Albiceleste. De quoi donner des idées à Messi et ses équipiers ?

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- Le bisou de Laurent Blanc sur le crâne de Fabien Barthez en 1998 L’image a fait le tour du monde : Lolo Blanc dépose un baiser sur le crâne luisant de Fabien Barthez. C’est la grande superstition du Mondial 98 pour les Bleus, avec le rituel "I will survive" de Gloria Gaynor chanté par l’équipe après chaque victoire. "Le Président" a pris cette habitude au début de la compétition, et l’a répétée tout au long du fabuleux parcours de l’équipe de France, finissant par un dernier bisou symbolique juste après la victoire face au Brésil, alors que Blanc était absent de la finale. - Gary Lineker ne frappe jamais à l’échauffement L’attaquant anglais avait pris l’habitude de ne jamais tenter de frappe lors de l’échauffement, de peur de marquer et de ne plus trouver le chemin des buts lors de la rencontre. Lineker poussait même la superstition jusqu’à changer de maillot à la mi-temps s’il n’avait toujours pas encore trouvé le chemin des filets, et si sa disette s’éternisait sur plusieurs matchs, il tentait de conjurer le sort en allant chez le coiffeur ! - Diego Maradona se signe toujours 8 fois avant d’entrer sur le terrain El Pibe de Oro a toujours été très croyant, n’hésitant pas à prier avant chaque rencontre durant toute sa carrière. Et cette habitude n’a pas cessé malgré sa retraite. Lorsqu’il était sélectionneur de l’Argentine en 2010, Maradona a gardé le même rituel, un geste suivi de 8 signes de croix d’affilée. Cela n’a pas empêché son équipe de perdre dès les quarts face à l’Allemagne. - La France gagne l’Euro 84 grâce à... de l’herbe magique L’anecdote est peu connue, mais pourtant bien vraie. L’équipe de France aurait remporté son premier titre international grâce à des herbes magiques. La bande à Michel Platini, Jean Tigana et Luis Fernandez a eu la curieuse idée de jouer la finale avec une herbe censée les aider à gagner cachée dans leurs shorts. - Toujours le même slip Ils sont plusieurs à avoir un objet fétiche censé leur porter bonheur, mais tous les joueurs ne vont pas jusqu’à remettre les mêmes sous-vêtements. C’est pourtant le cas de Basile Boli, qui a révélé avoir porté le même slip de son premier match professionnel en 1983 à la finale de la Champions League remportée par l’OM en 1993. Dans le même genre, le gardien René Higuita avait pour habitude d’enfiler des sous-vêtements bleus envoyés par une diseuse de bonne aventure, alors qu’Adrian Mutu a avoué il y a quelques années mettre les siens à l’envers pour contrer le mauvais sort que lui aurait jeté une ex-petite amie. - Mario Zagallo obsédé par le nombre 13 L’ancien champion du monde (deux fois en tant que joueur et une fois en tant qu’entraîneur) est fasciné par le 13 à cause de sa dévotion envers Saint-Antoine, dont la fête a lieu le 13 juin. A tel point qu’il habite au 13ème étage, s’est marié un 13 janvier, a toujours porté le numéro 13 durant sa carrière de joueur. Drôle de coïncidence, il a remporté 13 matchs en phase finale de Coupe du monde... Zagallo avait par contre prédit la victoire du Brésil en 2006 en raison de plusieurs signes : le début du tournoi le 13 juin, le nom du sélectionneur auriverde qui avait 13 lettres. Avec le succès que l’on connaît (élimination en quart contre la France). - Raymond Domenech fan d’astrologie L’ancien coach le plus détesté de France est un grand superstitieux. Adepte d’astrologie, Raymond Domenech aurait même consulté les horoscopes de ses joueurs avant d’annoncer sa composition en 2006, ce qui avait d’ailleurs arraché une réplique amer à Johan Micoud, non sélectionné pour le Mondial : "peut-être que je n’y vais pas parce que je suis Lion et qu’il y en a déjà trop en équipe de France." Autre anecdote : Domenech aurait gardé durant toute la compétition une statue d’un petit baigneur offert par sa mère pour porter bonheur aux Bleus. Ce n’est pas passé loin... - Fernandez et Trapattoni bénissent le terrain Très croyant, le célèbre coach italien avait pour habitude de verser quelques gouttes d’eau bénite sur le terrain avant chaque match. Une eau fournie par sa sœur, religieuse et qui habite dans un couvent. Lors de la Coupe du monde 2002, il était même allé jusqu’à vider une demi fiole sur le banc de touche juste avant un penalty de Francesco Totti, finalement réussi ! De son côté, Luis Fernandez se pliait à un rituel bien particulier avant chaque match lorsqu’il était entraîneur : il éparpillait du sel partout sur le terrain. "Dans la surface de réparation, en face du drapeau de corner, sur le point de penalty et sur la ligne de but", a t-il avoué en 2013. - Les superstitions des clubs français Les clubs français aussi ont leurs superstitions. Le mythique Guy Roux avait une habitude plutôt drôle lorsqu’il entraînait Auxerre : "Dans toutes les villes, toute l’année, il fallait qu’au matin du match je trouve une petite fleur jaune." Un autre club mythique du championnat de France a une anecdote très originale. En 1976, un supporter ivoirien du FC Nantes enterre devant les buts du stade de la Beaujoire deux enveloppes remplies de sable. A partir de ce jour là, Nantes ne perd plus un match à domicile durant 5 ans, record en cours. La série est interrompue le jour où le gazon est remplacé... - Sergio Goycochea se soulage avant les tirs-au-but Le gardien argentin des années 90 avait un rituel assez insolite avant chaque séance de tirs-au-but : il urinait au milieu du terrain. Il aurait pris cette habitude durant le Mondial 1990, en se cachant derrière ses coéquipiers. Il a d’ailleurs récidivé lors de la Copa America en 1993, au cours de laquelle l’Argentine a remporté deux matchs après une séance de penaltys, avant de gagner la compétition, dernier titre en date de l’Albiceleste. De quoi donner des idées à Messi et ses équipiers ?

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