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Maïdo - Le Grand Bénare

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durée 6h
carte IGN 4402 RT
  • distance 18 km
  • dénivelé + 950m
  • dénivelé - 950m
  • difficulté difficile

Accès

En voiture : depuis la route des Tamarins, suivre la direction du Maïdo, l’itinéraire est bien balisé. Garez-vous sur le parking. En bus : un seul départ à 6h, Réseau Kar’ouest ligne 2 (gare routière de Saint Paul/Le Guillaume) , soyez ponctuel ! Pour le retour : deux horaires l’après-midi, 15h/17h15 (Le guillaume/Gare routière de Saint Paul).

Les nuages se mettant en place rapidement vers 10h /11h, nous vous conseillons de démarrer cette randonnée tôt pour profiter de la belle lumière au sommet. Prévoir un équipement de montagne, de bonnes chaussures de marches, des bâtons, de quoi se protéger de la pluie, du froid, du soleil, ainsi qu’une trousse de secours personnelle. Prendre 2 litres d’eau car il n’y a aucun point d’eau sur le parcours. Demande une bonne condition physique.

Itinéraire

Voici une randonnée pour les sportifs ! Après le Piton des Neiges (3075m) auquel il fait face, Le Grand Bénare (2898 m) est le deuxième plus haut sommet de l’île accessible aux randonneurs et classé troisième plus haut sommet après le Grand Morne ( 3019m)

Son ascension, qui se fait par le rempart du Maïdo, n’est pas aussi facile qu’elle n’y paraît : ce sentier est totalement découvert et sans point d’eau. Après l’incendie d’octobre 2010 - dont vous trouverez des traces bien visibles - toute cette zone resta fermée durant plusieurs mois.

Au sommet, un spectaculaire panorama sur Mafate et le cirque de Cilaos vous attend ! Mais inutile de vous rendre au point de vue du Maïdo, puisque vous allez longez le rempart du Grand Bord rapidement.

Redescendez au parking, aujourd’hui vous devez passer derrière les clôtures d’accès du futur OPAR : Observatoire de Physique de l’Atmosphère de la Réunion. Un panneau indique le Grand Bénare à 3h30 (PR 23 marque jaune). A partir d’ici, vous montez en permanence. Le terrain est dégagé et de bas fourrées de bruyères, des tamarins des hauts, des genêts vous accompagnent jusqu’à la petite vierge.

Plus haut, le sentier est étroit et la progression plus lente. Des roches prisent dans le sol et d’autres roulant sous les pieds mettent les chevilles à rude épreuve. Le long de l’arrête, la végétation devient plus rare, des panneaux « dangers » marquent des failles profondes : ne vous approchez pas du bord ! Le sommet n’est plus très loin. Vous arrivez à la croix blanche qui domine le panorama.

Avant de repartir, prenez le temps de vous restaurer et de remettre une polaire en particulier durant l’hiver austral. Le retour se fait généralement dans le brouillard et par le même itinéraire : ne quittez pas les marques blanches au sol.

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