Fabrice Luchini : pourquoi il a accepté de jouer dans Un homme pressé 6 novembre 2018

Au micro de RTL, Fabrice Luchini a discuté de son rôle dans "Un homme pressé", film adapté de l’histoire vraie d’un PDG victime d’un AVC, en salle dès le 7 novembre 2018.

[LINK url="https://cineday.orange.fr/actu-cine/patrick-bruel-evoque-ses-quot-retrouvailles-magnifiques-quot-avec-fabrice-luchini-CNT00000186kw2.html"]Il va retrouver Patrick Bruel au cinéma, trente-trois ans après "P.R.O.F.S." pour "Le Meilleur reste à venir", et a terminé le tournage d’"Alice et le maire", [LINK url="https://cineday.orange.fr/actu-cine/fabrice-luchini-en-maire-de-lyon-un-role-qui-derange-gerard-collomb-CNT0000016sLMD.html"]un film dont le scénario n’a pas franchement plu au maire de Lyon. À 67 ans, Fabrice Luchini enchaîne donc les projets, à l’image de son personnage dans "Un homme pressé". Mais contrairement au PDG qu’il incarne pour Hervé Mimran, Luchini s’accorde des pauses. "Je ne suis pas hystérique de l’action", explique-t-il ainsi à RTL.

"S’il avait traité de l’AVC sérieusement, je n’aurais pas fait le film"

Car "Un homme pressé", c’est l’adaptation de l’histoire de Christian Streiff, patron de Peugeot-Citroën qui, en 2008, est victime d’un AVC. Une épreuve qui affectera sa mémoire et l’obligera à réapprendre à parler, soit un rôle plutôt étonnant pour l’orateur qu’est Fabrice Luchini, mais qu’il a accepté très rapidement. "Je regarde le scénario et je vois que, au moment où il sort du coma, il a envie de dire à sa famille ’Ça va, je vais très bien, je suis en pleine forme’", indique-t-il au micro de RTL. Mais son personnage en est incapable car il mélange tous les mots. Le film repose donc sur un "travail d’efficacité et de drôlerie", afin de permettre aux spectateurs de rire, mais aussi de comprendre cet homme, d’emblée antipathique.

[EMBED url="http://cineday.orange.fr/bandes-annonces/un-homme-presse-bande-annonce-1-vf-2018-CNT0000017lBzw.html"]

"Ce film montre qu’un PDG inhumain va retrouver une nouvelle vie parce qu’en vivant cette épreuve, il en fait quelque chose de lumineux", continue Fabrice Luchini. Et de confier : "(Si Hervé Mimran) avait traité de l’AVC sérieusement, je n’aurais pas fait le film. On n’est pas le docteur Cymès, qui est très, très sympa (...), mais ce n’est pas un reportage sur la 5 sur le problème de l’AVC médical."

autres actualités