sports par Bordeaux (AFP) , lundi 15 février 2021 à 02:32

L1 : un nul à 9 au goût de victoire pour l’OM à Bordeaux

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Marseille, version Nasser Larguet, n’a pu mettre fin à la fameuse invincibilité des Girondins à domicile mais est reparti avec le point du nul (0-0) après avoir dû évoluer à neuf contre onze pendant une demi-heure dimanche soir, en clôture de la 25e journée de L1.

Si le score final est finalement d'une implacable logique au regard du premier acte, insipide, peu avaient imaginé un tel scénario alors que l'OM avait semblé prendre la mesure à la reprise de Bordelais une nouvelle fois en difficulté dans le jeu.

Coup sur coup, les deux Argentins de la Canebière ont vu rouge, Leonardo Balerdi en premier pour stopper Remi Oudin filant vers le but (55), imité par Dario Benedetto, auteur d'un méchant tacle sur Laurent Koscielny (59).

Cette demi-heure passée à neuf est peut-être le ciment du renouveau olympien, sur lequel on peut construire et fonder des espoirs de reconquête. Une Saint-Valentin d'un autre genre.

Avec ce point, mérité pour la solidarité et l'application défensive affichées, qui aurait pu faire trois avec un soupçon de réussite avec ce coup-franc non cadré d'Olivier Ntcham (73) et cette frappe du gauche de Valère Germain au dessus (79), Marseille grimpe d'un rang (9e) dans un classement plus que resserré dans la course à la Ligue Europa.

C'est déjà pas mal pour "un animal blessé" dixit Hatem Ben Arfa, qui n'a plus gagné en L1 depuis le 6 janvier, en quête de tranquillité après les graves incidents survenus fin janvier à la Commanderie, suivis par le départ de l'entraîneur portugais André Villas-Boas à l'issue du mercato hivernal.

- Zorro Ben Arfa -

En face, les Bordelais ont une nouvelle fois déçu, ne profitant pas des coups du sort adverses. Face à un adversaire qui n'a jamais paniqué, ils ont fait montre d'un manque flagrant d'imagination pour contourner le bloc compact visiteur, avec il est vrai un Hatem Ben Arfa très (trop ?) personnel voulant jouer les Zorro sans y parvenir (80, 82, 89). Nicolas De Préville, maudit cette saison, a lui aussi eu l'occasion de revêtir l'habit de héros mais sa tête n'a que frôlé le cadre de Steve Mandanda, finalement peu inquiété .

Avant cet épilogue, les Phocéens venus en Gironde diminués par les absences - l'axe central Alvaro Gonzalez et Duje Caletar-Car, le latéral Hiroki Sakai, le suspendu Dimitri Payet, la recrue offensive polonaise Arkadiusz Milik - et donc avec une équipe expérimentale, s'étaient surtout montrés attentistes, comme leurs hôtes, refusant de se déséquilibrer et d'offrir des espaces, avec peu de mouvements.

D'où ce goût de piquette ressenti à la pause, atteinte sur l'impression que Bordeaux avait manqué de précision - Hwang Ui-jo (23) et l'entrant Mehdi Zerkane (44) ne cadrant pas leurs frappes - et Marseille d'un peu d'ambition.

En pareille situation, les coups de pied arrêtés auraient pu faire mouche. Celui de Florian Thauvin a la reprise a trouvé la tête de... Laurent Koscielny, au duel avec Balerdi, mais Benoît Costil était resté vigilant pour sortir le ballon de son cadre (49).

mots clés de l'article : foot , L1 , FRA

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