sports par Tokyo (AFP) , mardi 20 juillet 2021 à 14:08

JO-2020 : les sportifs français pas stressés par le Covid et l’ambiance au Village olympique

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"On se sent bien au Village olympique" : malgré l’ambiance anxiogène générale qui règne à Tokyo, les sportifs français assurent ne pas être particulièrement stressés par l’ambiance qui règne autour des Jeux olympiques malgré les restrictions qui y sont appliquées.

"Oui, il y a des masques et des restrictions, mais il y a de la vie au Village olympique. Ce n'est pas oppressant du tout, on ne pense pas qu'à ça (au Covid, ndlr)", a ainsi expliqué Hélène Lefebvre, membre du deux de couple féminin français, lors d'une conférence de presse à quatre jours du début des épreuves d'aviron et à deux jours de la cérémonie d'ouverture.

Dimanche, deux joueurs de l'équipe sud-africaine de football et un membre de l'encadrement séjournant au Village olympique ont été testés positifs, suivis lundi par un joueur tchèque de beach volley, alimentant les craintes de voir apparaître un foyer de contamination avant même le début des Jeux.

Mais malgré ça, "l'ambiance n'est pas trop stressante au village. Tout a été mis en place pour que le virus, s'il y en a, ne se propage pas", indique Margaux Bailleul, qui concourra en quatre de couple.

"Avec des tests salivaires tous les jours, c'est vrai que c'est un peu un couperet si on est positif, mais ce n'est pas non plus anxiogène", assure Elodie Ravera-Scaramozzino, la coéquipière de Lefebvre.

"Globalement, on se sent bien au village. C'est assez grand, on est libre de s'y promener, on ne sent pas particulièrement de la défiance de la part des Japonais que l'on croise. Tous sont très accueillants", confirme Claire Bové, qui avec Laura Tarantola, participera aux épreuves en deux de couple poids léger.

"En fait, la règle qui nous frustre le plus, c'est de ne pas pouvoir profiter de Tokyo après les Jeux et de ne rien pouvoir visiter. C'est dommage", regrette juste Lefebvre.

- Plexiglas sur la table -

"Moi, ce n'est pas quelque chose qui m'impacte", explique de son côté Jean-Charles Valladont, archer médaillé d'argent aux Jeux de Rio, qui entre en lice vendredi.

"Les contacts humains ne sont certes pas les mêmes. Mais d'un point de vue sportif, il n'y a pas vraiment de différence", poursuit-il. "Quand on a l'objectif de gagner une compétition, ce n'est pas parce qu'on nous oblige à porter un masque, à faire attention dans le bus ou à cracher dans un petit pot le matin, qu'il va y a avoir une différence sportive."

Une opinion que partage le pongiste Emmanuel Lebesson: "on doit être capable, même avec ces contraintes, d'être prêts et de performer, ce ne doit en aucun cas constituer une excuse".

Valladont regrette toutefois un peu la présence de cloisons en plexiglas à la cantine du Village olympique. "Sur une table de six, il y a un grand plexiglas qui traverse la table horizontalement et deux autres verticalement pour faire une espèce de petit coffre individuel, Le fait de nous cloisonner enlève ce côté humain des Jeux".

Son coéquipier Pierre Plihon a eu "peur de quelque chose de beaucoup plus restrictif, avec du marquage partout, de devoir marcher au pas, en file indienne. Au final c'est plutôt libre et en même temps, on se sent en sécurité", explique l'archer français.

mots clés de l'article : santé , 2020 , Pandémie , FRA , 2021 , Oly , arc , aviron

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