300 kg de denrées impropres à la consommation au Coco Beach

photo d’illustration imaz press reunion

Dans la soirée du 16 au 17 décembre 2017, un contrôle coordonné du Coco Beach, un restaurant de plage à l’Ermitage, a été mené. Bilan : 300 kg de denrées ont été constatées impropres à la consommation. De nombreuses non conformités ont également été relevées. Nous publions le communiqué préfectoral dans son intégralité ci-dessous.

En partenariat avec la commune de Saint-Paul, les services de l’État ont réalisé un contrôle coordonné d’un restaurant de plage dans le quartier de l’Ermitage dans la soirée du 16 décembre et la nuit du 17 décembre 2017. Participaient à ce contrôle les services de l’agence régionale de santé (ARS), de la direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DAAF), de la direction de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DEAL), de la gendarmerie nationale, du service départemental incendie et secours (SDIS) au titre de la sécurité des établissements recevant du public (ERP) et la police municipale de la commune de Saint-Paul.

Cette opération s’inscrit dans une démarche globale de contrôle des aspects réglementaires que doivent respecter les ERP (vérification des autorisations d’ouverture, contrôle des niveaux de sonorisation, contrôles de l’hygiène alimentaire, respect des conditions de sécurité incendie s’agissant d’établissements recevant du public…). D’autres opérations seront programmées concernant ce type d’établissement. En effet, il importe que l’ensemble des réglementations soient strictement respectées pour la sécurité du consommateur et dans le respect du voisinage, a fortiori dans un espace fragile et sensible.

A l’occasion de ce contrôle coordonné, des manquements graves en matière de sécurité et d’hygiène alimentaire ont été constatés (300 kg de denrées ont été constatées impropres à la consommation et ont fait l’objet d’un retrait) ainsi que de nombreuses non conformités. L’établissement devra donc prendre des mesures dont certaines sont d’effet immédiat. L’établissement devra également actualiser son étude d’impact des nuisances sonores. En matière de sécurité incendie les services du SDIS ont recommandé plus de rigueur dans le suivi des équipements et installations provisoires.

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