Face à la crainte d’une rafale de plans sociaux, le gouvernement a dressé une liste des 36 entreprises "les plus en danger" et créé une "cellule" dédiée pour parer à l’urgence, mais le nombre de sociétés menacées par des suppressions de postes va bien au-delà.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a indiqué vendredi que le gouvernement avait établi "la liste des entreprises les plus en danger", au nombre de "36", selon lui, de tailles différentes, (dans) des situations différentes".
Cette liste est à mettre en relation avec celle qui lui a été remise par la CGT, sur 46 entreprises en difficulté, soit près de 45.000 emplois menacés.
Face à cette situation et alors que le taux de chômage approche des 10%, une "cellule" a été mise en place au ministère du Redressement productif d’Arnaud Montebourg, en liaison avec celui de l’Economie de Pierre Moscovici, "pour suivre chaque situation".
Le ministère de M. Montebourg - au sein duquel se trouve une "cellule en forme de commando" de quatre personnes "qui parent à l’urgence", selon ses propres termes - s’est refusé à communiquer la liste des 36 entreprises, arguant d’un "devoir de protection" envers ces structures qui seraient fragilisées si elles étaient nommées.
Rien que vendredi, les mauvaises nouvelles se sont enchaînées : l’usine Technicolor d’Angers (351 salariés) a été placée en redressement judiciaire, le volailler Doux (3.400 salariés) s’est déclaré en cessation de paiement avant d’être placé en redressement judiciaire, tandis qu’ArcelorMittal a annoncé la prolongation pour les six prochains mois de l’arrêt des deux hauts fourneaux de Florange (Moselle).
Le fabricant de systèmes de transport Lohr, qui emploie 930 salariés en Alsace, a de son côté rejeté une offre de rachat, et pourrait déposer le bilan dès lundi.
Pour 53% des Français, l’Etat peut agir
Mais le cas de ces entreprises n’est que la partie émergée de l’iceberg. En 2011, il y a eu ainsi 50.354 défaillances d’entreprises (procédures de sauvegarde, redressement judiciaire ou liquidation), et près de 550.000 créations, selon l’Insee.
Au premier trimestre 2012, le cabinet Altares a fixé le nombre de ces défaillances à 16.206. Cela représente 65.200 emplois contre 56.200 sur le même trimestre 2011, soit une augmentation de 16%, précise le cabinet.
Plus de neuf défaillances sur dix ont concerné des micro-entreprises (moins de 10 salariés).
Les grandes entreprises ne sont toutefois pas en reste. De l’automobile aux télécoms en passant par les banques, les transports ou la distribution, bon nombre d’entre elles devraient être touchées par des réductions d’effectifs, pas nécessairement sous la forme d’un plan social avec licenciements économiques.
Parmi les dossiers les plus en vue figurent Air France, PSA ou encore Carrefour.
La compagnie aérienne a évoqué un "sureffectif" qui devrait être résorbé par un plan de départs volontaires. Le groupe automobile est déjà engagé pour sa part dans un plan de suppressions de 1.900 postes en 2012 et des inquiétudes pèsent sur plusieurs sites, en particulier celui d’Aulnay (3.100 salariés).
Quant à Carrefour, premier employeur privé de France (115.000 salariés), certains syndicats redoutent au moins 3.000 suppressions de postes.
Selon un récent sondage, une majorité de Français (53%) pense que l’Etat "peut limiter les plans sociaux" en France, mais un tiers (34%) estime qu’il "ne peut pas faire grand chose".
Le gouvernement n’a pas exclu l’idée de légiférer contre les "licenciements boursiers", lorsqu’une entreprise réduit ses effectifs alors qu’elle n’est pas en difficulté.

















Bonjour à tous !
Aujourd’hui on nous annonce qu’il y a 36 entreprises en difficultés en France, moi ce que je voudrais savoir, quels sont les mesures que le nouveau gouvernement à décider de prendre pour sauver ces entreprise qui sont dans des difficultés financières.
Déjà , ce que je n’arrive pas à comprendre comment peut on tolérer l’attitude de certains chef d’entreprise qui se fait énormément d’argent et qui ne décide pas de mettre en place des mesures drastique pour sortir l’entreprise de l’impasse dans lequel ils sont, le problème voici, je crois tous simplement qu’ils ne veulent pas parce que les premiers concerné pour montrer l’exemple c’est eux, dés qu’on parle plan et mesure , il pensent tout suite à leurs salaires , voilà où se trouve le problème.
On voit tous les jours les entreprises se délocaliser, je ne comprends peut-être pas bien le système économique du pays, mais Messieurs posez-vous la question pourquoi ? Tout le monde c’est que les charges social et ficales sont très chers en France, alors dépêchez- vous pour nous trouvez des solutions. Des vrais pas n’importe quoi juste pour dire qu’on a essayé, voilà ce que je voudrais proposez à Mr Ayrault et le ministre de l’emploi, déjà je crois qu’il faut qu’on arrête d’augmenter les salaires, pourquoi, parce que à chaque fois qu’on augmente les salaires les entreprises n’arrive plus à faire face et les prix explosent, finalité les gens perds en pouvoir d’achat. Je pense tout simplement qu’il faut travailler sur la baisse des prix par exemple baissé sur les factures d’électricité, sur les factures d’eau, sur les chauffages, sur les transports en commun, sur les billets d’avion, et surtout sur la nourriture de premières nécessiter, sur les prix des loyers, ça c’est de vrais mesures pourquoi cherche t’on à tout prix augmenter les salaires , pas besoin si les mesures que je viens d’énumérer soit mis en place , c’est comme ça que les gens , les salariés des entreprises retrouveront leur pouvoir d’achat en hausse.et permettrons aux entreprises de souffler un peu.
Je voudrais parler un peu de nos retraité qui sont dans la galère tous les jours , ils n’arrivent même plus à se faire plaisir , parce qu’ils touchent des retraites de minables après avoir cotisé plus 41 ans, pour la plupart c’est 700€ et pour le minimum vielles encore moins, si les employés s’en sorte difficilement avec 1400€ de salaire vous pensez pour eux c’est plus facile. Nous avons besoin de réforme, parce que je ne comprends pas pourquoi certains politique comme nos Député eux ils ont droit a une retraite à vie alors qu’ils ont fait qu’un mandat de 5 ans ça c’est pas normal, chez les sénateurs c’est pareil, dans ces deux institutions il y a environ 500 députés et dans l’autre au tant, ce que je voudrais dire, pourquoi on ne baisse pas leurs indemnités de 1000€ ? Ça nous ferais gagné 12 000 000€ sur l’année pour les 2 chambres et on pourrait réinjecter tous ça dans les caisses de retraite et amélioré le cadre de vie de nos vieux qui on tout donné pour l’amour de leur pays. Attaquons ces gros salaires et faite que LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, rime avec les mesures que je viens de vous énumérer.