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The ArtistDate de sortie Réunion : 19 octobre 2011 Genre : Comédie dramatique, Comédie romantique, Romance Réalisé par Michel Hazanavicius
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Amour muet
Hollywood 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L'arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l'oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l'histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l'orgueil et l'argent peuvent être autant d'obstacles à leur histoire d'amour. Festival de Cannes 2011 : Sélection Officielle Hors Compétition




Le travail visuel et l’enthousiasme créatif sont visibles dans chaque plan, dans chaque intention de jeu des comédiens. Pas de second degré ici, mais l’adhésion totale aux principes du mélodrame, le genre le plus cinématographique qui soit.Alors on pleure sans arrière-pensée au spectacle de ces personnages délicats, sensibles, fragiles.
Libération par Gérard Lefort



Un film savant et (un peu) cabot. Mais, passé le petit plaisir d’avoir bonne ou mauvaise pioche, nous file entre les doigts un film de sable, plus hanté qu’habité.Le problème de The Artist n’est pas celui du faux-semblant mais du faux air. Les rares moments de cinéma sont ceux où le film retrouve la geste du muet. Belle scène poético-Charlot, où la starlette glisse un bras dans la veste abandonnée de sa star adorée, et s’y auto-enlace. Très belle mélancolie filmée, quand il est suggéré que l’invention du parlant est une invasion de bruits, comme autant de parasites.
Le Figaroscope par Olivier Delcroix



Vibrant hommage au cinéma des années 1920-1930, le film du tandem Dujardin-Hazanavicius est onirique, ensorcelant, bref magique !
L'Express par Eric Libiot



The Artist est réalisé pour de tellement bonnes raisons qu'il fédère tout le monde autour de lui : un producteur culotté (Thomas Langmann), des comédiens joueurs (Jean Dujardin, Bérénice Bejo), un chef opérateur et un compositeur en or (Guillaume Schiffman, Ludovic Bource). Et un cinéaste cinéphile, Michel Hazanavicius, qui sait applaudir les anciens pour mieux affirmer sa maîtrise de l'exercice de style. The Artist donne juste du plaisir, mais du plaisir juste.
Elle par Anne Diatkine



Inutile de connaître par coeur «Boulevard du crépuscule» ou «Chantons sous la pluie» pour apprécier le film et rire aux nombreux gags qui l’émaillent. Enfants bienvenus et de tout âge. Les acteurs ne roulent pas (trop) des yeux, et les intertitres, bien choisis, sont souvent drôles. Le fond du film – comment s’adapter à une nouvelle technologie quand on la refuse absolument – résonne fortement avec des problématiques actuelles.