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PartirDate de sortie Réunion : 11 novembre 2009 Genre : Drame Réalisé par Catherine Corsini
bande annonce
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L'attraction
Suzanne, la quarantaine, mariée à un chirurgien et mère de 2 adolescents, mène une vie familiale bourgeoise et sans relief dans une ville moyenne du sud de la France. L'attirance violente qu'elle éprouve soudain pour un ouvrier venu faire des travaux chez elle va bouleverser de fond en comble l'équilibre et le confort de son existence...




Malgré une "alchimie poignante" entre les comédiens (20minutes), Partir n'est pas le film le plus convaincant de Catherine Corsini. Les critiques sont partagées : c'est un film simple, modeste et "au lyrisme sobre" pour Télérama. Mais cette variation "plutôt conventionnelle" (Le Monde) sur les relations amoureuses pêche par un trop "sage et banal ordonnancement" (Les Inrockuptibles), sans parler du "cliché atterrant" (L'Express) qui met en scène le mari, la femme et son amant. On assiste à un même mouvement contradictoire chez les internautes. Tantôt, on dénigre le classicisme "vu et revu" (kkjj83) de ce "cliché stupide" (omerre), tantôt on célèbre la performance de Kristin Scott Thomas, "peut-être là, dans son plus beau rôle" (daddyby) : celui de l'héroïne d'un "psychodrame humain parfait" (polo14) mais qui se révèle, hélas, à l'écran un peu trop "convenu" (Bravet).
20 minutes par Caroline Vié



Que voilà un beau drame qui émeut en profondeur ! L'alchimie entre les comédiens est poignante, surtout lors des scènes avec Sergi Lopez et Kristin Scott-Thomas, sensuelles à souhait. [...] Bons points également: le film ne sombre jamais dans le manichéisme et la tension va crescendo de la première à la dernière image.
Le Monde par Jacques Mandelbaum



A travers cette histoire intime, le film se veut aussi une charge contre un ordre social qui continue de discriminer insidieusement les catégories les plus vulnérables de la société, qu'il s'agisse des femmes ou des plus démunis. Mias c'est une variation plutôt conventionnelle sur le genre, dont les personnages manquent singulièrement de profondeur, et les acteurs qui les interprètent de raisons de s'en emparer.
Libération par Gilles Renault



Malgré une performance indéniablement aboutie de Kristin Scott Thomas, capable de jouer sur toute la gamme des sentiments, ça n'est pas pour autant ce que Catherine Corsini (les Amoureux, la Nouvelle Eve) a fait de plus convaincant.
L'Express par Julien Welter



La femme d'un médecin (interprétée par Kristin Scott Thomas) tombe amoureuse de leur maçon espagnol (Sergi Lopez). Le cliché parle de lui-même : atterrant. N'est pas François Truffaut qui veut.
Télérama par Pierre Murat



Elle, c'est Kristin Scott Thomas, qu'on a toujours vue splendide, et qui semble, paradoxalement, progresser de film en film. [...] Avec elle, pour elle, Catherine Corsini a réussi un film simple, modeste, au lyrisme sobre. Une tragédie miniature, construite en courtes scènes qui, entre deux retours au noir - des entractes -, semblent filer droit vers l'inéluctable.
Les Inrockuptibles par Serge Kaganski



Ni mauvais ni nécessaire, Partir se distingue par son personnage féminin, une bourgeoise qui se jette dans son histoire avec un ouvrier, laissant mari et confort sans se retourner. Cet abandon teinté de féminisme et dépassant les barrières de classe est le petit frémissement qui trouble un peu le sage ordonnancement d'un film banal.