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Etreintes brisées

Etreintes brisées

Date de sortie Réunion : 27 mai 2009

Genre : Drame
Durée : 2h07 - Année : 2008 - Pays : Espagne

Réalisé par Pedro Almodovar
Avec Penélope Cruz, Blanca Portillo, Lluis Homar, Lola Duenas

Critique Presse 7 avis
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Synopsis

Le nouveau bijou du réalisateur Pedro Almodóvar
Dans l'obscurité, un homme écrit, vit et aime. Quatorze ans auparavant, il a eu un violent accident de voiture dans l'île de Lanzarote. Dans l'accident, il a non seulement perdu la vue mais aussi Lena, la femme de sa vie.Cet homme utilise deux noms : Harry Caine, pseudonyme ludique sous lequel il signe ses travaux littéraires, ses récits et scénarios, et Mateo Blanco, qui est son nom de baptême, sous lequel il vit et signe les films qu'il réalise. Après l'accident, Mateo Blanco n'est plus que son pseudonyme, Harry Caine. Dans la mesure où il ne peut plus faire de films, il s'impose de survivre avec l'idée que Mateo Blanco est mort à Lanzarote aux côtés de sa Lena adorée.


séances

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avis de la presse

synthèse Cinéfil par Flora Hüttl  

Un nouvel Almodovar, c'est toujours un événement. Et la presse comme les internautes ne manquent généralement pas le rendez-vous.

Chez les internautes, il y a les déçus (minoritaires) et les ravis (majoritaires). Côté déçus on trouve chèvrefeuille, qui se dit "fan d'Almodovar" mais "un peu déçue" car "l'émotion n'est pas […] au rendez-vous". Il y a aussi doudou3105 qui y voit un film "intéressant" mais sans "génie". C'est tout pour les reproches. Les autres l'ont trouvé "magnifique" (pucca13) ou "superbe" (gooccha) ou encore "émouvant" (Clelliia).

Côté presse, on analyse ou on s'émerveille : Les Cahiers de Cinéma se demande si le film est une "méditation sur le dédoublement" ou simplement du "narcissisme" mais salue au passage la performance de Penélope Cruz. Les Inrockuptibles s'extasient devant la "richesse" et l'"élégance" de l'œuvre, qu'il voit comme une "déclaration d’amour au cinéma". Avis partagé par Télérama et Elle.

Cahiers du Cinéma par Hervé Aubron  

Méditation sur le dédoublement ? Variation sur un mode musical ? Simple narcissisme ? On pourrait pencher pour la dernière hypothèse, devant le schématisme affiché du film, tour à tour languissant et expéditif. Ce serait ignorer, avant tout, la présence fantastique de Penélope Cruz et de son personnage : un possible crotale qui se révèle rossignol.

Le Figaroscope par Emmanuèle Frois  

De la passion, de la jalousie, de la manipulation et une bonne dose de fatalité. Un mélodrame almodovarien à la facture classique, qui fourmille de références cinéphiles avec ce vibrant hommage aux œuvres d'Hitchcock, Rossellini, et Douglas Sirk.

Le Monde par Thomas Sotinel  

Almodovar fait briller son manque d'inspiration. Mais l'avantage d'un grand créateur sur le commun des mortels est qu'il peut être inspiré même par l'absence d'inspiration, et que le style ne lui a pas échappé en même temps que les idées nouvelles. Malgré ces imperfections, et en partie à cause d'elles, Etreintes brisées est parcouru par une émotion constante.

Les Inrockuptibles par Serge Kaganski  

Un spectacle de cinéma d’une richesse, d’une densité et d’une élégance peu courantes. Almodóvar persiste et signe, et il a bien raison.

Télérama par Aurélien Ferenczi  

Étreintes brisées est un film d'amour, le récit tragique d'une passion interdite, mais c'est d'abord un film d'amour du cinéma.

Elle par Florence Ben Sadoun  

Des films dans le film : ces « Etreintes » sont une pure déclaration d’amour au cinéma.

avis des spectateurs

EMELINEa publié le 28 juin 2009  

J’ai beaucoup aimé les précédents films d’Amodovar...Mais pour "etreintes brisées",j’ai trouvé le scenario bourré de longueurs,pénible,super narcissique...Je me suis ennuyée.....Et j’ai quitté la salle au bout d’une heure....

marjolainea publié le 7 juin 2009  

trop de longueurs dans ce films et j’ai eu tout au long du développement l’impression que l’actrice ne parlait pas vrai... comme si un homme voulait lui faire dire ce qu’il avait lui envie d’entendre d’une femme !!

Quima publié le 5 juin 2009  

Le début part come un mélo puis tout s’emboîte, s’éclaire et, une fois de plus, Almodovar parvient à faire de l’art avec les débris d’une histoire qui avait l’air téléphonée. Et bravo pour le clin d’Å“il humoristique à sa propre Å“uvre. Excellent.

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