A Cure for Life : le film qui a "époustouflé" Alexandra Aja 9 février 2017

Quatre ans après le flop monumental de "Lone Ranger, Naissance d’un héros", Gore Verbinski revient à l’assaut des salles obscures avec le thriller fantastique "A Cure for Life", attendu chez nous pour le 15 février prochain. Un film qui a littéralement époustouflé Alexandre Aja, l’un des spécialistes français du genre.

Pour assurer la promotion de "A Cure for Life", la Fox a partagé la vidéo d’une rencontre entre le réalisateur Gore Verbinski, son acteur Dane DeHaan et le cinéaste français Alexandre Aja, à qui l’on doit des films tels que "Furia", "Haute Tension", ou encore le remake de "La Colline a des yeux". Et ce dernier s’est montré particulièrement enthousiaste à l’égard du long-métrage de son interlocuteur, à qui il ne cache pas vouer une véritable admiration depuis ses débuts. "Je suis un fan inconditionnel de tout votre travail, alors quand j’ai vu ’A Cure for Life’, j’ai été époustouflé, une fois de plus par votre esthétisme et votre inventivité", lance ainsi Alexandre Aja à Gore Verbinski pour lancer la discussion.

Le spectateur comme patient

La parole est ensuite laissée au cinéaste, qui en dit plus sur ses intentions. "À l’origine, nous cherchions à explorer le concept de maladie en tant que forme de récit. Ce film évoque l’idée d’inéluctabilité, la présence d’une forme invisible qui imprègne absolument tout, en chaque lieu, à chaque instant, et à laquelle on ne peut échapper", explique ainsi Gore Verbinski à propos de son nouveau thriller psychologique. Avant de revenir sur son goût tout particulier pour le genre : "Je raffole de ce genre cinématographique. Dans cette expérimentation psychologique, le spectateur pense voir un patient en plein traitement, mais en vérité, le patient, c’est lui."

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Dans une autre vidéo, le cinéaste s’est également confié sur les oeuvres qui ont influencé "A Cure for Life". Il cite notamment "Le Locataire" de Roman Polanski, "Ne vous retournez pas" de Nicolas Roeg, et "The Servant" de Joseph Losey. "Tous ces films évoquent la présence d’une force parallèle au récit", résume-t-il.

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