Déchets, mobilité, foncier : observer pour mieux agir avec l’Agorah

Photo Maeva Pausé Imaz Press Réunion

L’Agorah (AGence pour l’Observation de La Réunion, l’Aménagement et l’Habitat) change de direction. Et le nouveau choix est pour le moins innovant : il n’y a désormais plus un, mais trois directeurs. Le trio, composé de trois anciens responsables de pôles de l’agence d’urbanisme, connaît bien la maison. L’Agorah, c’est ce centre d’expertises qui se traduit en plusieurs observatoires. Déchets, foncier, mobilité... les axes sont multiples et les données aussi bien utiles aux collectivités qu’au public.

C’est au coeur de la villa Lenoir, en centre-ville de Saint-Denis, qu’évolue l’Agorah. Un bâtiment historique et un cadre de choix pour cette agence d’urbanisme unique dans l’Océan Indien. Mais l’Agorah, c’est quoi en fait ?

• Des expertises via des observatoires

L’agence se traduit en plusieurs observatoires chargés d’étudier et d’anticiper les impacts des évolutions démographiques du territoires : foncier économique, équipements, mobilités durables, habitat indigne, loyers privés, transactions immobilières et foncières, risques naturels, déchets. 

• Une direction à trois têtes

Aujourd’hui, l’agence est dirigée par trois anciens responsables de pôles. Une répartition équilibrée : Daniel David pour les ressources humaines, Arnaud Ritter du côté budget et suivi de l’activité ainsi que Benoît Pribat, chargé de la valorisation des productions et statégie de communication. Le fonctionnement est innovant. Cette direction collégiale compte bien continuer dans cette lignée : "Nous avançons avc notre temps" assure Daniel David, qui a aussi le rôle de porte-parole.

Une direction collégiale qui intègre également un responsable administratif et financier, en la personne de Fabienne Soumila. Elle, c’est un peu la doyenne de l’agence. Avec plus de 20 ans de maison, elle est là depuis la genèse de l’Agorah. L’agence a fêté ses 25 ans en décembre dernier.

• Vers une valorisation de leurs productions

"Nous souhaitons aller vers une meilleure valorisation de nos productions que parfois le grand public méconnaît" assure Daniel David. Dans cette optique, des outils de communication sont destinés à être améliorés. Histoire de pouvoir consulter les données de l’Agorah via une page Facebook plutôt que dans un manuel, par exemple. À l’ère de "l’open data", la démarche apparaît naturelle et nécessaire.



• Mais pourquoi s’intéresser aux données de l’Agorah, en fait ?

Pour le grand public, les observatoires de l’agence d’urbanisme peuvent être un outil de choix. Dans le cas où un particulier souhaiterait entamer une construction, l’Agorah peut lui donner accès à plusieurs types d’informations tels que la réglementation ou le PLU (Plan local d’urbanisme) en vigueur sur la zone concernée. Sur un autre domaine comme la question des dépôts sauvages, consulter les études et l’état des lieux sur le sujet, c’est la meilleure manière... de se donner les moyens d’agir. Autant pour le Réunionnais lambda que pour les politiques publiques. 

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